Planète Ytong

Performances


Performance thermique

Le Thermopierre offre une protection thermique parfaitement conforme aux exigences de la loi et ce sans l’ajout d’aucun matériau d’isolation complémentaire.

C’est la fameux 2 en 1 : porteur et isolant pour une parfaite isolation sans risque de dégradation dans le temps (en l’absence d’isolant rapporté, pas d’affaissement ni de détérioration possible par les rongeurs).

Doté d’une conductivité thermique exceptionnelle (λ 0,09 W/m.K), il permet de réaliser des murs ultra-performants.

En savoir +

Correction des ponts thermiques

Les ponts thermiques, ruptures de l’isolation, génèrent une circulation incontrôlée des flux de chaleur (la chaleur fuit la maison en hiver et y pénètre en été). Ils représentent en moyenne et à eux seuls 40% des déperditions énergétiques !  Une maison en Thermopierre présente un bâti homogène et sans ponts thermiques car l’isolation est répartie uniformément dans sa masse.

Inertie thermique

En toute saison, le Thermopierre fonctionne comme un véritable climatiseur naturel en régulant les variations intérieures de température entre le jour et la nuit.

En été, la chaleur accumulée dans la paroi pendant la journée est restituée vers l’extérieur pendant les heures de la nuit. L’intérieur reste frais et agréable.

En hiver, le phénomène s’inverse et permet de limiter les périodes de chauffe et de faire d’importantes économies d’énergie. Non seulement le mur en Thermopierre isole durablement mais il supprime également la désagréable sensation de paroi froide.

Perméabilité remarquable

Une maison dont l’étanchéité à l’air (perméabilité) est de mauvaise qualité voit ses besoins en chauffage augmenter de 14 à 18%. Pour bénéficier d’un label BBC (Bâtiment Basse Consommation)*, la perméabilité à l’air doit présenter une valeur inférieure ou égale à 0,6 m3/h/m². Une récente campagne de mesures effectuée sur des maisons en Thermopierre indique des valeurs conformes à cette attente.

*Dès 2012, toutes les maisons bâties en France devront être BBC et atteindre un objectif de consommation maximale en énergie primaire de 50 kWh/m²/an en moyenne.